Ma terre est de franche pauvreté

*     Ma terre est de franche pauvreté où seul croît ce qui tremble au seuil de l’existence ténu En héritage le vent me légua l’arrière-peau de toute nudité Mais penche-toi sur ma poussière : plus qu’en fertile cendre y palpite la pulpe des saisons de bois vert Orpheline de mon ombre je possède…