D’un train à l’autre

Au printemps la lumière naît des feuillages. Les bourgeons qui débourrent sont autant de minuscules luminaires tirant du long sommeil de l’écorce un scintillement de création.Désormais l’été est mûr. Les arbres ne produisent plus la lumière, ils la reçoivent. Lancé vers l’Est, le train fend la Normandie grasse malgré la sécheresse. Entre deux bois, sur…