Ecrire

Ecrire ? Et quoi ? Aucune question ne loge chez moi Etale comme un lac où ne rôderait pas même la menace de l’ombre, s’il fait beau je suis bleue un silence ébloui et s’il pleut… je ne sais L’hiver je tends l’oreille et le monde se tait L’été le monde crie indistinct et glorieux … Continue reading Ecrire

Advertisements

Trying

And so my parents left Toulon, on the Mediterranean coast. They now live in a small prettyish town on the river Seine. Black alders grow on its banks, tall poplars heavily laden with gleaming mistletoe. There is a cold and beautiful medieval collegiate church which looks like Notre-Dame-de-Paris’ little sister. It is very far from … Continue reading Trying

Vous en reprendrez bien encore un peu ?

Compagnons d'écriture et amis lecteurs, Maintenant que les appétits sont apaisés et les esprits sustentés, j'ai l'honneur et la joie de déclarer gagnants de cet Agenda de rentrée consacré aux épices ... ... la série Hourvari au Cagibi de Martine l'Ecritur'bulente, et le Pique-nique en forêt de Carnets Paresseux ! Si vous ne les avez pas lus, précipitez-vous … Continue reading Vous en reprendrez bien encore un peu ?

A table !

Pour inaugurer l'automne, saison dont la raison d'être est évidemment d'amasser de quoi réveillonner en beauté, je vous avais invités à épicer l'Agenda ironique. Or, comme nous sommes tous conviés ce jour à un festin concocté par la joyeuse bande des épices de Martine, voici les mets apportés par quelques aimables commensaux. Soyez sûrs de … Continue reading A table !

Mue

Un matin tu te lèves, l’été n’est plus là. Le fond de l’air est blanc. Un voile émousse toute pointe de couleur et de son, une astringence travaille l’espace. Bien que loin de toute campagne, tu perçois dans cette infusion de brume l’haleine des vallons où s’embrasent sans chaleur des rousseurs éphémères. Ainsi se réincarne … Continue reading Mue

Pass the flavour ! (agenda ironique de septembre)

Suppléante au pied levé de Valentyne (malheureusement très prise ce mois-ci), je tente de me frayer un chemin entre les sujets que septembre impose à mon esprit auquel quelques années d'enseignement ont fait prendre un fâcheux pli : soucieuse d'éviter le tollé que ne manquerait pas de provoquer une invitation à raconter vos vacances en … Continue reading Pass the flavour ! (agenda ironique de septembre)

Scandale

La vérité sur Gillian Ferguson-Brown ! … Ah, vous voulez connaître la vérité… Eh, pourquoi limiter ses ambitions, quand on a pour soi l’autorité de la jeunesse… Mais croyez-moi, oubliez cette dame, elle ne mérite pas votre attention… Je ne sais ce qu’on vous a raconté, mais n’y accordez pas trop de poids… Détail, épiphénomène… … Continue reading Scandale

Ce que sème l’hirondelle

Joséphine Lanesem a lu mon roman encore inédit et a la gentillesse d’en parler dans son blog. Elle a évoqué la première les “lecteurs voyants, poètes de leur lecture, qui créent autant que les écrivains qu’ils lisent, bien qu’autre chose qu’eux”.

C’est avec reconnaissance et une joie toute ronde que je reçois ce témoignage de sa lecture voyante, grâce à laquelle mes personnages poursuivent leur chemin.

Nervures et Entailles

Un livre présage, l’écho d’une révélation à venir, encore confidentiel, un oiseau qu’on se passe sous le manteau. Il lui manque un éditeur. Pour vous le procurer, vous pouvez vous adresser à son auteur : Quyên Lavan. Vous devrez passer quelques épreuves dont je ne peux vous révéler la teneur. Elle tentera, entre autres, de vous décourager en vous disant que c’est trop long (335 pages), que le début est lent et ce passage-là mal démêlé. Il ne faut surtout pas l’écouter.
L’histoire se consacre aux personnages secondaires, à leur grâce particulière d’effacement et d’écoute, à leur solidarité qui fait tenir le monde : « c’est la place du second qui s’avère nécessaire et d’une valeur intrinsèque ; l’émotion se joue dans la relation entre les personnages, la reconnaissance dans toutes ses acceptions, l’interdépendance ».
Le héros, Frankie, est absent ; et tous tournent autour de cette absence, interrogent ce manque, François surtout qui…

View original post 541 more words

Quatre ans

Aujourd'hui, mon blog a quatre ans. Par un de ces hasards qui sourient comme une coïncidence, le ciel était beau ce soir : un effrangement d'or dans le bleu, le pressentiment d'un nuage de plénitude gonflant plus loin ses joues derrière un immeuble parlaient du solstice à venir. Adolescente, je donnais à cette période de l'année le … Continue reading Quatre ans