Une interview de James Bland

L’autre jour (était-ce lundi ? mardi ?), il faisait un temps à la Georges Lemoine. Février frémit sous la morsure de la lumière. Un premier perce-neige dresse sa tête neuve au dessus des copeaux de bois gorgés de pluie.

Cela fait longtemps que je n’ai pas écrit, trop longtemps. J’ai eu de nombreuses fois l’impression de croiser au détour d’une association d’idées un sujet qui méritait d’être évoqué, mais pas eu le temps de le faire. Toute cette commotion en France autour de l’assassinat des journalistes de Charlie Hebdo et d’autres personnes qui se trouvaient au mauvais endroit au mauvais moment… Je “ne suis pas Charlie”, mais je pense que nous avons été suffisamment bombardés des opinions de Monsieur et Madame Tout-le-monde à ce sujet pour vous épargner la mienne.

Aujourd’hui, je voudrais partager une interview de mon ami James-le-peintre, par une artiste nommée Antreese Wood. Je partage donc le lien vers le site “Savvy Painter” où vous trouverez des exemples de tableaux de James ainsi que l’enregistrement de l’interview (en anglais) et la liste des principaux thèmes évoqués au cours de cet entretien.

J’espère avoir le temps d’écouter les interviews d’autres artistes sur ce site.

James aura une exposition solo en février, et vous pouvez voir les tableaux qui y figureront ici.

Harpreet with a toy boat, James Bland

P.S. : A chaque fois que je reprends le chemin du blog, je me demande comment je peux passer tant de temps sans y revenir. Je n’ai rien à dire, mais tant de plaisir à écrire, juste écrire. Dans l’interview, James et son interlocutrice parlent du besoin de peindre pour l’artiste, du rapport entre ce besoin de peindre et le reste de la vie. Cela fait écho à mon besoin insatisfait d’écrire. Comment peut-on avoir tant envie d’écrire, et rien de particulier à dire ?

Advertisements

4 thoughts on “Une interview de James Bland

  1. Bien heureuse de te lire de nouveau !
    Pour tenter de répondre à ta dernière question, je mets une citation de Henri Thomas (citée par Jaccottet, encore). Tu me diras si cela te “parle” ou pas…

    “… toutes les tâches, tous les oublis de soi n’ont pas la même valeur. Il n’y a qu’une seule bonne espèce de tâches, celles d’où résulte quelque chose que je suis seul à pouvoir créer et qui soit valable aussi pour les autres. Elle m’apprennent que je ne suis pas seul, bonne nouvelle. C’est par ce que chacun peut créer d’unique que la communion se réalise…”

    Je t’embrasse fort et j’en profite pour te dire que je vais bien !

    Like

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s